les racines de l'hêtre

les racines de l'hêtre
Corps . Souffle . Vivant
Peut-être arrivez-vous avec cette sensation étrange de vivre à côté de vous-même.
De courir, d’agir, de tenir, mais de ne plus vraiment habiter votre vie.
Vous sentez que c’est le dehors qui dicte le rythme: les attentes, le bruit, le rythme des autres.
Vous avez perdu le fil de ce qui est juste pour vous.
Nous vivons dans un monde qui nous a appris à aller vite, à produire, à nous adapter.
Une culture qui a oublié que nous sommes, avant tout, des êtres de chair, de souffle et de terre.
Un monde qui nous a coupés de notre propre corps, du vivant, du silence.
Et quand on se coupe du vivant, on se coupe de soi.
Les Racines de l'Hêtre, c'est le chemin du retour.
Revenir au corps. Aux sensations. Au Souffle. À soi.

Mon approche
Corps . Souffle . Vivant
LE CORPS - Accompagnement somatique
Le langage du corps : cette tension dans les épaules, le dos, la machoire, la pression dans la poitrine. Les sensations deviennent une porte d'entrée vers ce qui a besoin d'être accompagné.
LE SOUFFLE - Respiration Somatique
Le souffle devient un chemin d'accès doux et profond vers ce qui s'est figé, sans passer par le mental, sans avoir besoin de tout comprendre.
Quelque chose se régule, se fluidifie, se remet en mouvement.
LE VIVANT - La sagesse de la nature
La nature porte une sagesse plus ancienne que nos pensées - celle de la Vie . En se reconnectant à cette intelligence du vivant, on retrouve un ancrage plus profond.
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Qui je suis en quelques mots
Je m'appelle Elisabeth, j'accompagne les personnes qui se sentent à côté d'elles-mêmes, submergées, épuisées. Je les aide à passer du mode survie au mode vivant.
Installée dans l’Ain en France, au bord de la forêt. La nature nourrit ma pratique autant qu’elle soutient ma propre stabilité.
Elle m’a appris la patience des racines, la puissance du silence et la justesse du mouvement.
Depuis plus de quinze ans, je me tiens aux côtés des personnes et des organisations dans les passages et les périodes de transition, pour qu’elles retrouvent en elles un appui solide et une capacité d’auto-régulation.


